Tube de l’Été: Viiiivre ou surviiiivre!

Face à la montée en force des Internet et de leur philosophie nihiliste du « Tout Gratuit, » le monde de la presse est en danger de mort. Chaque jour, des titres régionaux, nationaux, internationaux meurent dans d’atroces souffrances. Il nous faut éviter à tout prix que l’ensemble des journaux – affamés par des lecteurs ingrats et récalcitrants – disparaissent des kiosques. Car, la presse papier est la garante de la liberté d’expression, un quatrième pouvoir qui s’assure de la santé de nos démocraties libérales. Imaginez donc un instant: Si le Nouvelliste n’existait pas, probablement que le Valais serait aujourd’hui une dictature communisto-fasciste aux mains des athées du Parti Radical. Et si la Tribune de Genève n’était pas publiée au quotidien, les gens iraient innocemment manger des mets avariés dans des restaurants de Cologny sans être au courant de leur sort. La presse, c’est l’avenir de nos enfants, de notre planète, de l’ensemble des chiens et chats hébergés à la SPA. Ne la détruisez pas en lui refusant votre argent!

Hersant, 1940-2010: 70 années au service de la démocratie.

Nous n’allons pas vous mentir. Contrairement au reste de nos productions, ce message n’est pas à seul but informatif. Non! Cet article est un véritable appel à l’aide qui résonne comme un suicide à l’aspirine chez une adolescente. Nous, Croulants, avons un périlleux besoin d’argent si nous voulons espérer pouvoir publier un nouveau numéro papier pour la rentrée. La survie de notre entreprise d’hygiène morale ne repose que sur les frêles épaules de vos porte-monnaie. La Commission de Gestion des Taxes Fixes, l’institution qui nous subventionnait jusqu’à aujourd’hui, a modifié ses critère d’octroi de fonds. Désormais, il est impossible à un journal qui défend des idées apolitiques de droite de recevoir des fonds de l’Université. C’est pourquoi nous en sommes acculés à tendre notre main, rugueuse à force de taper sur ce vieux clavier de Compaq, pour vous demander un ou deux sous afin de publier un beau numéro de Croulants à la rentrée. À votre bon coeur, à votre bon coeur.